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Quatuor Yako : une nouvelle génération

Le quatuor yako incarne aujourd’hui un souffle moderne dans la musique de chambre. Formé en 2015 par quatre anciens du CNSMD de Lyon, ce groupe mêle virtuosité classique et énergie scénique. Leur signature, parfois qualifiée de rock par la presse, se traduit par une présence brute et une finesse d’écriture.

Les membres — Ludovic Thilly, Pierre Maestra, Sarah Teboul et Alban Lebrun — partagent une même passion pour les cordes et l’exploration timbrale. Ils ont été accompagnés par des mentors prestigieux et récompensés en concours, ce qui place cet ensemble parmi les voix actuelles à suivre.

Ce portrait présente la promesse du texte : décrypter cette signature en son, répertoire et live, du Schubert au Glass, du Dvořák op. 96 aux relectures pop. On évoque aussi la collaboration singulière avec Mieko Miyazaki via leur quintette au koto, qui ouvre d’autres horizons sonores.

Un quatuor à cordes au tempérament assumé et ouvert sur le monde

L’ensemble fait basculer les codes : respiration collective, attaques franches et intensité rythmique marquent chaque interprétation.

« On n’a plus affaire à un ensemble classique mais à un groupe de rock. Tout droit sorti de la beat generation. »

— Pierre Gervasoni, Le Monde

Sur scène, le quatuor cordes cultive une physicalité du son qui crée une urgence communicative. L’écoute mutuelle rend possible l’extrême pianissimo comme les envolées percussives.

Leur ouverture s’exprime par des transcriptions de musiques de films, des relectures pop et des collaborations qui ajoutent des textures inédites. Les créations commandées au groupe explorent timbres, techniques d’archet et polyphonie.

La relation au public est directe : formats souples, échanges et vidéos virales (quartet cover) démocratisent la musique sans la simplifier. Cette cohérence artistique relie tempérament et projet : chaque programme met en regard pièces classiques et pièces contemporaines pour éclairer réciproquement le sens.

Plus d’informations sur la page dédiée.

Quatuor Yako : une nouvelle génération

De Lyon à Munich, leur trajectoire pédagogique forge une précision d’ensemble et une couleur sonore reconnue. Ce parcours combine rigueur conservatoire et curiosité pour les timbres.

A quartet of four cellos stands prominently in the center of the frame, their rich, wooden bodies gleaming under soft, natural lighting. The musicians, dressed in elegant, formal attire, are poised and focused, their bows gliding effortlessly across the strings, creating a harmonious and captivating performance. The background is a warm, muted palette, hinting at the intimate, concert-hall setting, with hints of architectural details and audience members in the distance, creating a sense of immersion and atmosphere. The overall composition and lighting evoke a sense of reverence and artistry, reflecting the subject matter of "Quatuor Yako: une nouvelle génération" and its focus on the emergence of a new generation of talented musicians.

Des études d’excellence et mentors d’envergure

Formés au CNSMD de Lyon, les musiciens ont poursuivi leur apprentissage à l’académie de Munich auprès de Christoph Poppen et Hariolf Schlichtig. Cette académie a renforcé la conscience de la texture et la discipline d’atelier.

Avant Munich, Yovan Markovitch et Luc-Marie Aguera ont affiné la justesse, le phrasé et l’articulation du collectif. Master classes et l’oreille de Mathieu Herzog ont complété ce travail de précision.

Prix et reconnaissances

Repéré au concours FNAPEC en 2016, le groupe devient résident ProQuartet la même année. En 2017, il obtient le 3e prix du concours international d’Orlando, jalon clef de visibilité.

Les invitations sur France Musique (formats variés) attestent d’un intérêt durable des programmateurs pour cet ensemble. Une captation Arte Concert avec la compagnie Bill T. Jones/Arnie Zane souligne aussi la porosité avec la scène contemporaine.

Résidences, scènes et rayonnement

Débuts à l’Auditorium du Musée du Louvre en 2018 : une scène qui ancre la crédibilité du groupe dans le circuit des grandes institutions. Tournées et festivals en Allemagne, Belgique, Hongrie, Italie, Pays-Bas et Suisse montrent une présence européenne soutenue.

L’invitation de l’Institut français à N’Djamena au Tchad illustre un rayonnement hors des sentiers habituels. La saison française, notamment en novembre, offre plusieurs rendez-vous à suivre pour le public.

« Une trajectoire faite de rigueur et d’audace. »

Pour en savoir plus sur leurs collaborations, consultez le quintette au koto.

Répertoire, programmes et créations: de Schubert à Joe Hisaishi, de Philip Glass à Mieko Miyazaki

Le programme se construit comme une conversation entre styles. Les cycles mêlent Schubert et Webern, puis s’ouvrent aux thèmes lumineux d’Hisaishi issus de l’animation japonaise.

Programmes phares

Nacht und Träume assemble Quartettsatz D.703, La Jeune Fille et la Mort (D.810) et le Langsamer Satz de Webern, ponctués par des thèmes d’animation de Joe Hisaishi. Le programme joue sur la suspension harmonique et le contraste.

Musiques de film et pop

Dans New World, Dvořák (op. 96) côtoie Philip Glass (Mishima) et West Side Story (arr. Antoine Brun). Les extraits de films, de Game of Thrones à Cinéma Paradiso, exploitent la plasticité du quatuor cordes.

Une autre vision de  Histoire du quatuor à cordes en dix repères

Quintette avec koto

La collaboration avec la compositrice et koto, Mieko Miyazaki, donne des pièces comme Nen Nen Sui Sui ou Saïko. Ce quintette tisse 29 cordes et ouvre vers des textures inédites. Pour en savoir plus, consultez le document sur le quintette au koto.

Les artistes et les cordes

Ludovic Thilly et Pierre Maestra au violon, Sarah Teboul à l’alto et Alban Lebrun au violoncelle servent un répertoire cohérent. Le travail sur Beethoven (op.18 n°4, IV. Allegro) éclaire aussi les lectures contemporaines.

« Chaque cycle raconte une histoire où l’oreille circule d’un langage à l’autre sans rupture. »

Plus d’éléments sur les programmes et créations sont disponibles via une présentation dédiée sur le site partenaire.

Conclusion

Sur les scènes et dans les studios, l’ensemble affirme un dialogue vivant entre tradition et expérimentation. La présence sur France Musique et les captations Arte Concert renforcent sa visibilité.

Le quatuor cordes fait dialoguer Beethoven (op. 18 n°4) et créations, tout en récoltant des prix et lauréats de concours internationaux. Les tournées et résidences au Louvre ou ProQuartet confirment ce rayonnement.

Le travail collectif met en avant le violon et le violoncelle, soutenus par un alto ciselé. Le réseau de musique chambre demeure fertile : des musiciens comme jorge gonzalez buajasan illustrent ces croisements.

Suivez les prochains programmes de saison, surtout en novembre, et venez écouter en salle cet élan vivant qui prolonge les cordes vers d’autres mondes, notamment avec mieko miyazaki.

FAQ

Qui sont les membres du quatuor et quels instruments jouent-ils ?

Le quatuor rassemble Ludovic Thilly et Pierre Maestra aux violons, Sarah Teboul à l’alto et Alban Lebrun au violoncelle. Chacun apporte une formation solide acquise dans des conservatoires comme le CNSMD de Lyon et l’Akademie de Munich.

Quel répertoire propose l’ensemble ?

Le groupe interprète un répertoire large : du romantisme (Schubert, Schumann, Dvořák) aux œuvres contemporaines (Philip Glass), en passant par des arrangements de musiques de film et pop, de Joe Hisaishi à Michael Jackson.

Le quatuor collabore-t-il avec des artistes extérieurs ?

Oui. Il travaille régulièrement avec des artistes comme la kotoïste et compositrice Mieko Miyazaki pour des quintettes et créations originales, ainsi que d’autres solistes invités.

Quelles distinctions le groupe a-t-il reçues ?

Le collectif a été récompensé au concours international d’Orlando (3e prix) et a bénéficié de diffusions sur France Musique, renforçant sa visibilité nationale et internationale.

Où peut-on voir leurs concerts et résidences ?

Ils donnent des concerts en festivals européens, ont effectué des débuts au Musée du Louvre et ont été en résidence dans des structures comme ProQuartet. Leur parcours les a menés jusqu’au Tchad pour des projets culturels.

Proposent-ils des programmes thématiques ou des soirées mixtes ?

Oui. Les programmes phares mêlent œuvres majeures (Nacht und Träume, Notturno, New World) et transcriptions de musiques de film ou pop, offrant des cycles variés et accessibles au public.

Le quatuor crée-t-il des compositions nouvelles ?

L’ensemble commande et joue des créations contemporaines, notamment des pièces écrites pour quatuor et koto, résultant souvent d’une collaboration étroite avec des compositeurs comme Mieko Miyazaki.

Comment réserver des places ou inviter l’ensemble en résidence ?

Pour toute demande de programmation, de résidence ou de réservation, il convient de contacter leur administration via les coordonnées publiées sur les pages officielles ou auprès des structures partenaires comme ProQuartet.

Le style du groupe a-t-il une identité particulière ?

Le collectif se distingue par un tempérament affirmé, une énergie proche du rock dans certains passages et une grande ouverture stylistique qui séduit la presse et le public.

Existe-t-il des enregistrements disponibles ?

Oui. On trouve des enregistrements de leurs collaborations et programmes, notamment des pièces associant le koto et le quatuor, via les plateformes de streaming et chez certains éditeurs discographiques.

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